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Savoir communiquer à l'écrit

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Que l’on se prépare à un entretien, une allocution ou une conférence, qu’on ait donc, à s’exprimer oralement, il faut d’abord en passer par l’écrit. Voilà pourquoi apprendre les techniques, registres de vocabulaires et astuces est si important, voire primordial.

Ces modules de communication écrite s’adressent à tous ceux qui chercheront un jour un emploi, qui auront à envoyer des notes, comptes rendus, à ceux qui, en clair, veulent faire la différence. Car un recruteur comme un patron attachera toujours une énorme importance à la rédaction qu’il a sous les yeux, au choix des mots, tournures de phrase, à la diversification du vocable de ses (futurs) employés. Une bonne communication écrite est l’occasion de marquer des points, de se faire remarquer, elle n’est donc pas à prendre à la légère.

Ces modules vous enseigneront la méthode imparable pour être lus jusqu’au bout, pour captiver. Mais ils vous apprendront aussi les procédés pour toucher tel lectorat ou tel autre. Ils vous inculqueront le ton, la ponctuation et tous ces termes du langage courant qu’il faut bannir à l’écrit. Enfin, vous apprendrez à structurer vos propos, tâche qui se révèle être la pierre angulaire de toute bonne rédaction, entre autres choses…

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Liste des modules
  • Il existe diverses façons de ne pas faire de fautes d’orthographe : lire, en premier lieu, mais aussi consulter des dictionnaires, regarder des émissions littéraires, prendre des cours en s’amusant sur You Tube ou tournoyer dans des librairies. Pour les plus fainéants ou ceux qui ont renoncé à améliorer leur note, il y a aussi la correction automatique…

  • Si la grammaire française est ardue, il ne faut cependant pas la prendre par-dessus la jambe. Il n’existe pas de communication écrite réussie sans grammaire parfaite. Il existe des solutions, si on est au départ un « mauvais élève » mais qu’on veut progresser : le respect de certaines règles.

  • Choisir son vocabulaire, en communication écrite, est fondamental. Personnaliser le verbe, le choisir simple, précis, varié et avoir un bon niveau de langue est : fondamental. Connaître des synonymes aussi : fondamental !

  • Pour un texte qui va droit au cœur du lecteur, il est évident qu’il faut connaître le sujet que l’on aborde mais pas que. Connaître son lecteur aussi recèle de nombreux avantages.

  • Pour savoir si, dans une communication écrite il est d’usage de mettre des chiffres ou non, si on doit les écrire en chiffres ou en lettres, il y a des règles. Rien, sur cette question, ne doit être le fruit du hasard. L’allocution technique par exemple, ne pourra se passer de chiffres, alors que la littéraire les a en détestation.

  • L’écriture est porteuse d’émotions. C’est pour cela qu’un bon livre transporte, qu’on se souvient d’une lettre qu’on avait reçue, d’un post-it où étaient inscrits des mots amusants. Oui, l’écriture est porteuse d’émotions, pour peu qu’elle soit de bon ton : le neutre, le vendeur, le familier, l’humoristique, le soigné ou l’empathique, à vous de choisir en fonction de votre personnalité, propos et public.

  • La ponctuation, c’est : un vocabulaire et treize règles à connaître. Ça ne se devine pas, ça s’apprend. Dans ce module vous apprendrez à utiliser, à bon escient : l’astérisque, les tirets, la barre oblique, les deux points, la parenthèse, les crochets, les points de suspension et le point, le guillemet, le point d’interrogation, celui d’exclamation, la virgule et le point-virgule.

  • On rédige différemment selon les caractéristiques du lecteur et le but à atteindre : l’obtention d’un emploi, d’un dédommagement, d’un privilège, pour faire parler de sa marque, créer du buzz etc.

  • Dans une communication écrite, la première chose à déterminer est la façon dont on va traiter son sujet. Ça s’appelle trouver un angle. On ne peut tout aborder dans une rédaction, il faut donc choisir les éléments à développer pour ne pas noyer son lecteur d’informations, le garder concentré.

  • On aura à écrire toute sa vie, que ce soit dans le cadre du travail, de sa vie personnelle ou face à des administrations, entre autres. Chaque domaine a ses codes. Nous étudierons ici la façon de bien choisir ses mots pour écrire à un média, un organisme, mais aussi comment rédiger une lettre de motivation, une note interne ou un compte-rendu.

  • Le plan est la clé de voute de la communication, surtout écrite. Que vous ayez un argumentaire, une note de synthèse, une allocution extra-ordinaire, un problème, une composition complexe ou un rapport à écrire, il vous faudra, avant rédaction, en prévoir le déroulé. A chaque exercice son plan…

  • La mise en page d’une communication est la première chose qu’un lecteur voit. C’est exactement la même chose que lorsqu’on rencontre quelqu’un, on le voit avant de lui parler. C’est vous dire l’importance de la mise en page à l’écrit. Mais rassurez-vous, tout dans ce MiMo n’est pas que règles. On peut aussi prendre quelques libertés avec la mise en page.

  • De l’importance du choix de la rédaction écrite à la main ou tapée à l’ordinateur, et de ce que ce choix implique. Diu savoir aussi, quand écrire en gras, entre guillemets, en italique, comment choisir son papier, l’enveloppe aussi, entre autres.

  • Une brève, un édito, un portrait, une enquête, un reportage, un filet, un entrefilet, une analyse, un papier d’angle, une interview, autant de sortes d’articles que vous auriez à écrire si vous étiez journaliste ou bien amené à prendre la plume pour la presse.

  • Mille raisons peuvent vous pousser à devoir vous exprimer par écrit : avoir à rédiger un discours interne, de motivation, explicatif ou de crise. Avoir à rédiger un argumentaire de vente ou pour régler des litiges. Avoir à vous adresser à un média. Dans ces cas, comment procéder ? c’est l’objet de ce MiMo.

  • Pour écrire un bon discours politique, il faut se poser deux questions : un écrit pour qui ? un écrit pour quoi ? Il faut ensuite maîtriser : la forme, le fond et le trouver le bon ton. Enfin, il faut mettre une ardeur supplémentaire à rédiger le début et la fin du texte.

  • Plagier peut apparaître comme solution de facilité, détrompez-vous ! C’est prendre des risques inconsidérés. On est condamnable moralement, soit ! mais aussi pénalement.

  • Pour réussir une communication écrite, il y a beaucoup de choses à faire et autant à bannir : le franglais, les anglicismes, les compressions de mots, les expressions toutes faites, la familiarité, le langage de « djeunes », les sigles, les mots à double sens et les répétitions dans certains cas.

  • Une fois qu’un texte est rédigé, le gros du travail est déjà effectué. Mais il reste deux étapes avant d’envoyer un texte : la relecture, plusieurs en réalité, et le fait d’également devoir se faire lire.

  • Dans ce MiMo nous verrons les trois avantages à choisir une communication écrite plutôt qu’orale : pas de trac, pas de répartie à avoir, pas de questions pièges pouvant vous secouer. Mais nous verrons aussi les inconvénients de l’écrit sur l’oral : il n’y a pas de ton dans une lecture, pas de rattrapage possible une fois que les mots sont envoyés, et puis, il faut attendre le retour de son lectorat…

L'équipe pédagogique

    AMBRE BARTOK

    Journaliste et écrivain

IONISx partenaire des écoles du Groupe IONIS